Ma chère fille, Ainsi donc vous grandissez en un siècle dans lequel les épîtres que notre lointaine ancêtre faisait jadis tenir en malle-poste et en trois jours de Paris à Nemours, sont désormais tout autant destinées au comte de la Scouette, dont je voudrais ici vous narrer les très grands périls qui le menacent, tant sa charge à lui conférée par notre monarque suscite la jalousie d’autres grands seigneurs, eux aussi fort bien introduits à la cour. Et vous devrez tout autant (...)
