Paris, un jeudi de juillet, 8h30. Le jour se lève sur la journée trépidante d’un fier acteur de la nouvelle économie. Pantalon large, sac en bandoulière et mine détachée, pas de doute, je suis bien ce responsable éditorial d’un site de voyages en ligne aux ambitions dévorantes. 9h30, l’agitation de ceux qui ne travaillent pas le faciès collé à un écran est largement retombée. Le moment est propice, « décalé » diraient les médias estampillés « .com », pour tenter une (...)
