L’année dernière, dans un opuscule à deux voix intitulé Internet l’inquiétante extase (Mille et une nuit, 2001), Alain Finkielkraut introduisait la notion de « fatale liberté » et se livrait à une condamnation sans appel d’Internet. Il est bon de s’y arrêter un instant afin d’étudier, en plein mois d’août alors que les cigales chantent, une figure du médiateur garant d’un certain discours politique sur la fatalité. (...)

Contre la fatalité de Finkielkraut
Bègue-des-ders et la Maldonne