Très affolante illustration des ressorts cachés de la « société de marché », la résistible saga des telecoms en folie dévoile impitoyablement les amours incestueuses de l’Etat et du dieu Marché. La très prévisible catastrophe financière qui va s’ensuivre éclaire d’un jour des plus crus la gestion étatique d’un autre très fameux dossier, réputé pouvoir faire « exploser » tout gouvernement : celui des retraites... Lors de la semi-privatisation de France Telecom (FT), (...)
