François d’Aubert a récemment publié dans la presse écrite une tribune intitulée « Tartuffes du piratage », où le député nous explique, que « ceux qui prétendent que la copie privée de la musique via l’Internet ne lèse pas les auteurs sont des hypocrites. » « And they think it is the prince’s interest, that there be as little of this left as may be, as if it were his advantage that his people should have neither riches nor liberty ; since these things make them less easy (...)

Gros et gras, le teint frais, et la bouche vermeille