27 février, un peu avant deux heures du matin le dernier pote qui traînait chez moi me laisse enfin seul après que Christophe Dechavanne lui ait prouvé que décidément il était bien l’heure de se coucher en espérant que demain soit un jour meilleur. Pour que la solitude me pèse un peu moins le temps de ramasser les verres et de vider les cendriers, je laisse ma télévision allumée... Histoire de bien vous montrer à quel point ce que j’ai vu m’a bouleversé, je vais commencer (...)
